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11 résultats trouvés pour "combat"
- Les trois combats du jeune Pierre Bourdieu.
Ensuite il faut souligner que si Bourdieu mène un combat politique contre la colonisation il le mène Bourdieu sait bien que c’est d’ailleurs ce troisième combat qui commande la réussite des deux autres Ces combats il les entreprend parce qu’il sait que, si on ne peut pas commander les transformations du Le combat contre l’ignorance Le premier combat est mené contre le mépris et l’ignorance, en Algérie comme Ce sera là son troisième combat.
- La colonisation : mêmes méthodes, mêmes combats
Par Christian de Montlibert, sociologueet Tassadit Yacine, anthropologuePublié dans l'humanité, 11 Janvier 2024 Il n’est pas inutile de rappeler que la colonisation française a utilisé, bien avant Israël, les mêmes méthodes avec des moyens identiques. On peut être amené à penser d’ailleurs que les drames d’aujourd’hui servent à banaliser ceux d’hier et à déculpabiliser leurs auteurs. Un article rédigé dans les années 1960 et publié en 1962 dans par Marcel Lesne et un livre de Pierre Bourdieu et Abdelmalek Sayad, , adossé à des enquêtes menées, elles aussi, dans les années 1960, publiées par les éditions de Minuit en 1964, montrent on ne peut mieux qu’il suffit de changer les noms algériens et les nombres de personnes concernées pour avoir l’histoire de l’expansion territoriale d’Israël. Ces textes décrivent la situation pendant les opérations militaires en Algérie et non, comme on pourrait le croire, la situation actuelle à Gaza (reste que les armes de l’époque étaient moins puissantes que celles d’aujourd’hui). Ils abordent l’expulsion progressive des Algériens de leurs terres comme cela s’est reproduit avec l’expulsion des Palestiniens vers des regroupements très localisés mais aussi vers les pays arabes voisins et vers les pays d’Europe occidentale. Mieux leur « resserrement » dans la bande de Gaza, où ils sont « cantonnés », s’avère identique à ce qui s’est passé en Algérie. Ensuite, la misère est le lot de tous et de toutes dans les zones regroupées. Enfin, la désorganisation atteint en profondeur et sur le très long terme les individus « resserrés ». Il ne faut pas perdre de vue le traumatisme et ses effets (il se transmet sur plusieurs générations), dont on peut penser qu’il existe aussi en Palestine. Comme on le sait, très tôt l’armée française a eu comme consignes d’ les tribus des terres les plus fertiles, de brûler leurs oliviers et d’abattre leur bétail. On assiste en Algérie, écrivait Marcel Lesne, à , d’abord vers des zones plus arides, mais aussi vers les villes, vers l’étranger et vers la métropole. L’historien André Nouschi a bien montré que l’expulsion des indigènes vers les zones montagneuses commence bien avant le sénatus-consulte de 1863 et a été accentuée par « le séquestre » des terres après la révolte de 1871. Là, les populations étaient dans des – les mots utilisés par le général Bugeaud, qui commandait l’armée française en Algérie au milieu du XIXe siècle, décrivent on ne peut mieux organisé vers les zones rurales les plus déshéritées et l’amorce d’une bidonvillisation dans les villes coloniales. La politique d’Israël a abouti au même résultat, resserrant les Palestiniens dans le cantonnement de Gaza après leur expulsion de leur habitat traditionnel. Pour l’Algérie, Marcel Lesne écrit qu’il s’agissait de L’exécution des opérations a été Il donne des exemples, notant qu’ où ; que, dans le secteur de l’Ouarsenis, 33 000 personnes, sur un total de 46 000 (soit sensiblement 72 %), ont été Dans les , ; ; ailleurs, ou installés dans des . Pour tous, le regroupement signifie et . Le produit aussi ; pire, les systèmes sociaux mis en place pour penser le temps et l’espace s’en trouvent défaits. Pierre Bourdieu et Abdelmalek Sayad écriront : . D’une certaine façon, altère . Dans ces conditions, la population entre soit dans un abattement et une résignation mortifères, soit dans la disponibilité pour suivre tout mouvement radical ; elle est prête à toute violence. Mais, en 1962, après cent trente années de colonisation, El Djazaïr (Alger) fêtera son indépendance.
- Les Surréalistes, anticolonialistes résolus
par la restauration de l’ordre ancien, Breton et les autres surréalistes rejoignent naturellement le combat Son intervention, « Pour la défense de la liberté », ne se limite pas au combat anticolonial mais, sur Ils lui apportent un soutien critique, le combat anticolonial se focalisant sur la dénonciation de la Leur combat contre la guerre et pour l’indépendance de l’Algérie se situe dans le prolongement d’un rejet
- Gilets Jaunes : la parole déclassée de Christophe Dettinger
défendre la cause des manouches et, plus largement, des gens du voyage, et contribuer à des justes combats
- Jusqu’où laissera-t-on les palestinien-nes être massacré-es ? / pas de paix sans justice
Le combat des Palestiniens illustre parfaitement cette difficulté. rêvent tout haut des officiels israéliens -, ils ne feront que construire une nouvelle génération de combattants La France a négocié avec le FLN après l’avoir férocement combattu et traité de terroriste.
- Braudel et le roman national-républicain
vernis pseudo-scientifique des éléments majeurs de leur idéologie en poursuivant ainsi et avec succès un combat
- Les camps de regroupement.
refusait l’explication fréquemment donnée à l’époque d’un déplacement volontaire pour fuir les zones de combat
- Germaine Tillion et les centres sociaux.
Amrouche, elle ne puisse que difficilement reconnaître dans la lutte des algériens pour l’indépendance un combat
- La glorification du maréchal Bugeaud n’a que trop duré
bataille et sanctuaires, destinée à limiter autant que possible l’extension des violences, et celle entre combattants Désormais dans l’opposition, Bugeaud ne renonce pas à combattre la « tyrannie de l’émeute » , les « novateurs
- Dieu, que ces guerres sont saintes
Pour les gouvernants français, les combattants de l’indépendance algérienne furent des terroristes. Pour Milosevic, ce furent les combattants albanais et, pour Poutine, les combattants tchétchènes. Pour combattre cette désespérance à la racine, il faut certes s’attaquer, ainsi qu’en convient le récent
- De quoi l’islamophobie est le nom ?
fascinés par la violence et les armes, rêvant de devenir des « héros » et pour quelques uns des soldats combattants –(la juriste Mireille Delmas Marty parle « d’ennemis combattants illégaux » pour lesquels on applique











